
Ce test a été fait par Fanaworld grâce à une version physique envoyée par Plaion.
Salutations à tous amis gamers, je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du dernier jeu Atlus en date j’ai nommé Persona 3 Reload. Comme d’habitude on se met dans le bain avec un aperçu de l’histoire, nous allons donc incarné un jeune lycéen que vous pourrez nommer comme bon vous semble, j’adore cette possibilité, comme vous vous en doutez j’appelle toujours mes perso avec mon pseudo Fanaworld. Mais je m’égare là, reprenons, on incarne donc un jeune homme qui arrive dans un nouveau lycée d’une cité balnéaire Japonaise. Dès notre arrivée nous allons remarquer que d’étranges événements se passent dans cet endroit et que personne ou presque ne semble s’en rendre compte. Mise à part que de plus en plus d’habitants semblent frappés d’une étrange maladie qui les rend apathiques. On est d’ailleurs rapidement mis dans l’ambiance puisque dès notre arrivée à la sortie de la gare, plusieurs cercueils sont posés debout un peu partout, ainsi que d’innombrables flaques de sang qui jonchent le sol. Pas vraiment rassurant lorsque l’on débarque dans une nouvelle ville, même s’il est tard !


Ce J-RPG est donc beaucoup plus glauque et horrifique que les deux opus sortis plus tard. Car oui ce Persona 3 Reload est bien un remake de l’épisode sorti en 2006 sur PlayStation 2. Une refonte relativement importante tant au niveau des graphismes, des nombreux ajouts in-game et surtout au niveau de la traduction intégrale en Français. Et ça c’est un énorme point positif pour toucher et interresser un maximum de joueurs qui ne sont pas encore des fans du genre.


Le gameplay est le même que dans tous les épisodes de la saga. On va donc jongler entre la vie diurne d’un lycéen ordinaire, faite de cours à suivre, d’interactions et d’activités à faire avec ses amis. Et de l’autre la partie nocturne qui consistera à aller combattre les ombres qui sévissent en ville et plus particulièrement en lieu et place de votre nouveau lycée qui se transforme en une énorme tour appelée « Tartare » lors de l’heure sombre. Ce moment suspendu dans le temps entre deux jours et qui débute à 00H00 pile. C’est à ce moment précis que le monde bascule dans une sorte de metavers et où les montres vivent et interagissent avec notre environnement.


Très tôt dans l’histoire vous allez être confronté à cette réalité et devoir y faire face. Car vous êtes parmi les rares personnes à ne pas être affecté par cette situation. Vous allez donc intégrer les SEES (Section d’exécution Extrascolaire Spécialisée). Une équipe hétéroclite d’élèves qui combat les ombres en invoquant des Personaes, sorte de monstres surpuissants liés à leurs porteurs. On les retrouvent d’ailleurs dans tous les jeux de la saga. La façon de les invoquer par contre est très différente dans ce jeu puisque les protagonistes doivent se coller un pistolet sur la tête et presser la détente pour faire apparaître lesdites invocations. Un procédé vraiment controversé qui je trouve n’a pas vocation à apparaître dans un jeu vidéo. Ce côté provocateur qui montre clairement le suicide de jeunes gens est très discutable. Il avait d’ailleurs fait énormément polémique au Japon lors de sa sortie à l’époque du jeu d’origine en 2006. C’est un point qui pousse une nouvelle fois l’aspect horrifique du titre. Même si je dois bien l’avouer, graphiquement parlant on est jamais dans des couleurs sombres, au contraire la couleur dominante de ce Persona 3 est le bleu. Chaque jeu à d’ailleurs sa propre couleur dédiée pour le 4 c’est le jaune et le 5 le rouge.


D’ailleurs en parlant des graphismes, le jeu est vraiment très joli, il a été globalement calqué sur Persona 5 (P5) pour être raccord avec ce qui se fait actuellement et l’Unreal 5 a été bien utilisé. Les animations sont fluides et les cinématiques sont également au top. Le jeu est agréable et même s’il garde une partie visual novel qui est l’essence même de la saga, j’ai trouvé qu’elle n’était pas aussi présente que pour P5 par exemple. Le jeu est moins verbeux que ses grand frères et ce n’est pas plus mal, surtout si l’on veut attirer un nouveau public de joueurs.

Revenons rapidement sur le jeu en lui-même, outre les moments de la journée où vous passerez le plus clair de votre temps à aller discuter avec vos amis, faire du shopping pour améliorer vos armes, travailler dans un café pour vous faire un peu d’argent ou aller en discothèque. Vous aller surtout aller tabasser du méchants pas beaux tous les soirs ou presque. Parce oui cela peut vous paraître barbant de vivre une vie à côté de la baston, mais il sera primordial de bien gérer votre temps, car chaque choix d’activité que vous ferez, vous permettra d’augmenter vos statistiques, comme votre courage, votre charme ou votre intelligence. Même l’amélioration de vos relations avec vos équipiers ou vos connaissances influeront sur vos stats. Alors si je peux vous donner un conseil, ne négligez pas cet aspect de votre aventure, c’est très important.

Je vous ai déjà dit plus haut que vous pouviez faire apparaître une Personae lors de vos combats, mais votre personnage aura également la capacité d’en posséder plusieurs. En récompense de vos combats dans le tartare notamment. Et vous pourrez aussi en allant dans la Velvet Room, la chambre de velours en bon Français, discuter avec Igor et son assistante Elizabeth. Ces deux importantes personnes ont la tâche de vous aider dans votre ascension en fusionnant par exemple vos Personas pour en avoir de plus puissantes. Une aubaine donc, pour devenir un redoutable adversaire lors de vos pérégrinations dans le Tartare. Vous gagnerez aussi bons nombres d’objets de toutes sortes comme des soins, d’armes, d’armures ou de babioles que vous pourrez revendre pour augmenter votre pactole.


Côté musique, on est vraiment gâté avec des thèmes entraînant et en parfait accord avec les actions à l’écran. Bref vous l’aurez compris j’ai beaucoup aimé ce Persona 3 Reload. Un excellent J-RPG à découvrir ou à redécouvrir en ce début d’année. Ce remake restera gravé dans les annales.

Les plus :
- Des graphismes alléchants aux couleurs chatoyantes
- Une bande son rythmée qui vous enchantera
- Une traduction Française aux petits oignons
Les moins :
- Un épisode plus horrifique avec des représentations de suicides pas vraiment de bon aloi à mon goût
- Toujours la partie visual novel qui pourrait rebuter certains joueurs, même si je le rappelle elle est assez minime
- Les décors du Tartare sont peu variés


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