
Ce test a été écrit par Fanaworld grâce à une clé envoyée par Maximum Entertainment.
Salutations à tous mes chers gamers, je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de Sclash, un jeu de combat de Samouraï au style graphique enchanteur. Il a été développé par le studio Français Bevel Bakery et distribué par Maximum Entertainment (anciennement Just for Games pour ceux qui ne savaient pas).




Comme d’habitude on commence par l’histoire, car oui il y a bien un mode histoire, raconté comme un conte, il nous permet de suivre les péripéties de Jinmu, personnage que nous allons incarner, jeune samouraï orphelin qui a été élevé par sa grand-mère Susanoo, cheffe du clan sous l’influence du Dieu Corbeau Tengu. Et qui face à des révélations faites par Amateratsu, chef du clan sous l’influence du Dieu Kitsune, votre ennemi juré, vous oblige à vous poser des questions et remettre en cause vos croyances. Ce questionnement légitime ne plaira pas à Susanoo et elle vous bannira de votre clan. Commence alors votre périple pour comprendre l’origine de cette guerre sanglante entre les deux clans et par là même votre propre histoire.




Un coup, un seul… Tel est la voie du Samouraï, et il est ici dans Sclash, parfaitement appliqué puisqu’il ne suffira que d’un seul coup pour passer de vie à trépas. Le concept pourrait être rebutant pour bon nombre de joueurs mais ne vous y fiez pas, il fait parti intégrante du gameplay. Et je dois bien avouer qu’il rajoute un côté addictif assez piquant. Vous n’aurez donc pas droit à l’erreur et chaque coup que vous porterez devra atteindre votre cible. Cela peut paraître insurmontable mais ne vous inquiéter pas, c’est plus facile que cela en à l’air. Un tutoriel est de toute façon présent au début de votre périple, histoire de vous apprendre les bases du combat. Qui sont assez basiques pour le coup avec l’attaque, le coup de pommeau pour déstabiliser votre adversaire, la parade et l’esquive. Peu d’actions possibles donc mais qui une fois maîtrisées et combinées seront littéralement redoutables.



En plus du mode histoire qui se termine relativement vite, environ une heure, c’est selon votre niveau de dextérité et de votre patience face aux quelques Boss plus ou moins récalcitrants, qui pour le coup possèdent plusieurs points de vie au contraire de vous. On retrouve donc le mode combat libre en versus contre un deuxième joueur ou contre une IA. Ce qui est plutôt appréciable quand on veut en découdre entre amis ou en famille. Un mode en ligne est également présent. Ha oui j’oubliais, une fois le mode histoire terminé, vous débloquerez quelques challenges supplémentaires pour le mode histoire pour pimenter vos futures runs comme une difficulté accrue, un temps limité et même un mur de feu qui ira de plus en plus vite et qui vous forcera à progresser plus en avant. C’est assez marrant !


Place maintenant à l’aspect graphique du jeu et là c’est vraiment le point fort. C’est un enchantement pour les yeux, vous avez certainement déjà pû le constater au travers des différentes captures d’écran que j’ai réalisé au cours de mon test et qui parsement cet article. C’est beau et d’une douceur sans fin. On se sent littéralement happé par cette ambiance japonisante qui est encore plus mise en valeur accompagnée par la bande son. Un véritable voyage enivrant pour les sens.


Bref vous l’aurez compris ce Sclash est une jolie pépite que je vous conseille de découvrir mais qui n’est pas dénuée de défauts, enfin surtout un, puisque c’est malheureusement sa durée de vie très faible et sa rejouabilité, du moins au niveau du mode histoire qui n’est pas vraiment nécessaire, même si les quelques challenges proposés en supplément rajoutent du fun. En tout cas si vous aimez le Japon et que vous voulez vivre une parenthèse unique de combat one-shot, ce titre est fait pour vous. Surtout que pour moins de 10 euros sur le store, je trouve que c’est une belle expérience.

Les plus :
- Une identité visuelle vraiment incroyable
- Une bande son qui l’est tout autant
- Une parenthèse poétique
Les moins :
- Une durée de vie beaucoup trop courte
- Seulement 5 personnage jouable en mode versus
- Un gameplay exigeant qui ne plaira pas forcément à tout le monde


![[ Test ] Rayman: 30th Anniversary Edition](https://noragequit.com/wp-content/uploads/2026/02/69683af797044c480eb79e03-h6955191409982041572.jpeg?w=960)
![[ News ] State of Play 2026](https://noragequit.com/wp-content/uploads/2026/02/maxresdefault28129.jpg?w=1024)
![[ Test ] Caput Mortum](https://noragequit.com/wp-content/uploads/2026/02/9855.jpg?w=1024)
![[ Test ] Ride 6](https://noragequit.com/wp-content/uploads/2026/02/image-1.png?w=616)
Laisser un commentaire