
Ce test a été fait par Fanaworld grâce à une clé envoyée par Axyos Games Entertainment LLC.
Salutations à tous mes chers gamers, je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de Ebola Village. Il s’agit d’un jeu d’horreur et de survie à la sauce old school qui prend une grande, voire énorme, inspiration de la saga phare de Capcom, j’ai nommé Resident Evil. Alors préparez-vous pour un voyage horrifique au cœur d’un petit village russe qui a été le théâtre d’une étrange contamination au virus mortel Ebola. Ce fléau a d’ailleurs eu des effets inattendus sur la population. Vous allez donc incarner Maria, une jeune femme qui, après avoir vu le journal télévisé, décide de rejoindre son village natal où vit encore sa mère et son ex-mari.





Hommage ou plagiat ? C’est LA question que l’on se pose légitimement dès les premières minutes de jeu. Car ce Ebola Village est littéralement un clone des premiers Resident Evil. C’est flagrant ! Vous pouvez d’ailleurs le voir sur les différents screens qui jalonnent cet article. Que ce soit dans le style graphique, les menus, les objets, les ennemis, l’héroïne même. Tout se ressemble à s’y méprendre. J’aime me dire qu’il s’agit d’un hommage appuyé et je me suis donc lancé dans cette aventure avec entrain. D’ailleurs, autant vous le dire tout de suite, ce Ebola Village est extrêmement court. J’ai, pour ma part, terminé le jeu en mode facile, oui je l’avoue, en 4h30. On peut faire beaucoup plus vite car un trophée vous demande même de le finir en moins de 3 heures. C’est très court évidemment, mais on ne s’ennuie pas vraiment, donc bon pourquoi pas…







Graphiquement parlant, c’est plutôt joli dans l’ensemble mais très inégal. Certains passages vous font lâcher un waouh, lorsque vous entrez dans l’église par exemple, le jeu de lumière qui traverse les vitraux derrière des statues de pierre est magnifique. À l’inverse, d’autres zones plus lambda, comme certains bâtiments ou places, sont beaucoup trop pixelisées et relativement moches. C’est dommage…Mais il n’y a pas que les environnements qui soient agréables à voir, les impacts de balles sur les ennemis sont également super bien gérés. Je m’explique, lorsque l’on vise par exemple un bras, une jambe ou la tête, chaque impact de balle sera bien généré au bon emplacement sur votre ennemi. Et ça, c’est plutôt excellent je trouve. Tellement satisfaisant de voir les dégâts sur le corps de votre pauvre adversaire.







Côté gameplay, on est sur un FPS assez basique, sans fioritures. On pourra se déplacer dans toutes les directions mais sans saut possible. Et oui, il faudra faire le tour des petits murets et des maisons, vous n’êtes pas Spider-Man. La gestion des armes et de l’équipement se fait via un menu plutôt simpliste. Au début de votre périple, votre sac sera très limité mais vous pourrez l’agrandir au fil de vos découvertes.
Vous pourrez également changer d’armes rapidement via un menu rapide. Pour vous soigner, il suffira de consommer une plante, tiens comme dans RE. Il y aura aussi quelques énigmes très simples, rassurez-vous. Vous ferez d’ailleurs beaucoup d’allers-retours dans le village pour chercher tel ou tel objet pour progresser dans l’histoire. Ce sera surtout une traque aux nombreuses clés qu’il faudra dénicher dans des endroits parfois insolites. Qui cache une clé dans le plafond. Ah oui, j’allais oublier le pire, il y a des temps de chargement presque à chaque porte et ça, c’est vraiment gonflant. Autant sur les premières portes, ça passe, mais au bout de la dixième on n’en peut plus…Et pour finir, un autre problème qui m’a plus fait sourire qu’autre chose, la traduction ! C’est folklorique, c’est dans un français approximatif et parfois certains mots ne sont même pas traduits. C’est assez drôle en fait…







M’enfin bref, tout ça pour dire que malgré ces quelques défauts techniques, ce Ebola Village est plutôt plaisant. Alors oui, il n’égale en rien son illustre muse mais au final on passe tout de même un bon moment. Il faut savoir apprécier les nouvelles expériences même si elles ne resteront pas gravées dans nos mémoires. Il faut plutôt appréhender ce jeu comme un nanar, vous savez ce genre de film complètement à l’ouest que l’on regarde avec un plaisir coupable. Et bien ce Ebola Village est dans cette veine. On aime ou on déteste mais on ne peut pas rester indifférent. C’est clivant…







Les Plus :
- Un nanar en puissance
- Des impacts de balles bien gérés
- Un clone de la saga RE
Les Moins :
- Une aventure extrêmement courte
- Des temps de chargement presque à chaque porte
- Une traduction à la ramasse


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