Ce test a été fait par Fanaworld grâce à une clé envoyée par Plaion.

Salutations à tous mes chers gamers, je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de Kingdom Come: Deliverance, qui vient de ressortir dans une version améliorée sur PlayStation 5. Cette édition est sortie le 13 février 2026 sur PS5 et Xbox Series.

Rappelez-vous, il y a environ un an, je vous proposais le test du deuxième opus, que vous pouvez d’ailleurs aller lire sur le site si vous ne l’avez pas encore fait. Alors, que vaut cette nouvelle version PS5 du premier volet des aventures de Henry, sorti à l’origine il y a 8 ans tout de même ? Nous allons découvrir cela ensemble… Comme d’habitude, on commence par l’histoire. Nous allons donc incarner Henry, fils du forgeron de Skalice, qui mène une existence plutôt simple mais qui rêve d’une vie trépidante à parcourir le monde. Son désir va très vite se réaliser dans des conditions dramatiques, puisque son village va être attaqué par Sigismond de Hongrie, frère de Venceslas, roi légitime de la Bohême. Ses parents vont mourir sous ses yeux et il va fuir pour sauver sa vie.

Alors oui, cette mise à niveau PS5 est clairement la meilleure version pour découvrir ou redécouvrir ce Kingdom Come: Deliverance. Textures haute définition et 4K sont de mise, et c’est vraiment fluide, sans saccades. Notre aventure se déroule sans accroc. Malheureusement, cela ne fait pas de miracle et l’on sent bien le poids des années, le jeu n’est pas récent, et ce n’est pas une simple mise à niveau comme celle-ci qui nous fera pousser des cris de stupeur. Bien sûr, dans l’ensemble, le jeu est agréable à parcourir, mais ce n’est pas un vrai remake.

Côté gameplay, là encore, c’est assez laborieux. Il n’est pas forcément aisé de maîtriser notre personnage. Je me suis souvent trompé de touche en voulant, par exemple, courir avec L3, mais ici, c’est pour s’accroupir, donc carrément l’inverse. Pas facile si vous voulez fuir un ennemi, c’est plutôt fatal comme action. Bref, s’il n’y avait que cela, ça irait. Le pire pour moi, ce sont les combats, qui sont une véritable plaie, que dis-je, une purge. C’était d’ailleurs la même chose sur le deuxième opus. Le système est complexe, et si vous arrivez à le maîtriser, cela doit être génial, car on peut littéralement frapper à des endroits précis en fonction de là où l’on vise. Mais personnellement, j’ai galéré.

Dans ce RPG médiéval, la violence ne résout pas tout, et l’on peut la plupart du temps résoudre les conflits de bien des manières, et c’est cela qui fait la richesse de ce Kingdom Come: Deliverance. Malheureusement, on ne peut éviter la confrontation tout le temps, et vous pourrez passer de vie à trépas très vite. Si vous ne prenez pas les bonnes décisions lors de vos conversations, les situations peuvent vite dégénérer en votre défaveur. Dans ce cas-là, la prison ou, pire, la mort sera votre lot. Et votre réputation sera entachée : les habitants et les autorités se souviendront de vos méfaits. Bref, essayez de ne pas vous faire prendre lorsque vous quitterez le droit chemin.

Comme pour tout bon RPG en monde ouvert, c’est en explorant et en sortant des sentiers battus que l’essence même du jeu se dévoile. Il y a énormément de choses à découvrir et à voir sur la carte. Vous pouvez bien sûr suivre uniquement la trame principale, mais pourquoi passer à côté du frisson de la découverte ? L’exploration est toujours une bonne idée : elle apporte son lot de trouvailles, intéressantes ou pas d’ailleurs. Mais pensez à sauvegarder régulièrement, car une mauvaise rencontre pourrait vous faire perdre gros.

Bref, vous l’aurez compris, ce Kingdom Come: Deliverance est ultra riche et complexe. Si vous aimez les grandes aventures au Moyen Âge, remplies de quêtes en tout genre où chacune de vos décisions aura un impact sur votre progression, ce jeu est fait pour vous. D’ailleurs, si vous avez précédemment fait le deuxième opus et que vous l’avez apprécié, je vous conseille vivement de faire celui-ci : vous en apprendrez plus sur Henry et sur l’univers en général, puisque je vous le rappelle, ce jeu se déroule quelques mois avant le deuxième opus, que j’ai d’ailleurs préféré.

Pour conclure, je dirais que ce Kingdom Come: Deliverance nouvelle mouture PS5 est la meilleure version du titre avec ses graphismes améliorés et sa fluidité exemplaire. Malheureusement, les défauts du jeu de base sont toujours présents, et la difficulté de maniement du personnage, notamment lors des phases de combats, est un véritable enfer si vous n’arrivez pas à la maîtriser. Elle pourrait rebuter bon nombre de joueurs impatients.

Les Plus :

  • Une mise à niveau graphique qui fait plaisir
  • Une fluidité incroyable pour un jeu aussi vieux

Les Moins :

  • Une configuration des touches plutôt incongrue
  • Un système de combat difficilement maîtrisable

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