Ce test a été fait par Fanaworld grâce à une clé envoyée par Red Art Games.

Salutations à tous mes chers gamers, je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de City Hunter, plus connu dans nos vertes contrées sous le nom de Nicky Larson. Cet animé ultra populaire des années 80 avait bien évidemment eu le droit à sa version jeu vidéo, et c’est celle-là, ou plus précisément une mouture améliorée, que j’ai eu le plaisir de tester pour vous. Une fois n’est pas coutume, j’ai œuvré sur la version Nintendo Switch. Le jeu est sorti le 25 février 2026 en version dématérialisée. Il s’agit d’un jeu d’action 2D en scrolling horizontal à l’ancienne. Parfait pour les joueurs fans de retrogaming et bien évidemment pour les inconditionnels de l’univers de Nicky Larson.

Comme d’habitude, on commence par l’histoire. On va donc incarner Ryo Saeba alias Nicky Larson, le célèbre « nettoyeur » de Tokyo, qui va devoir affronter une mégacorporation malveillante qui menace l’équilibre mondial. Un prétexte pour pouvoir flinguer à tout-va plein de méchants pas beaux.

Nostalgie quand tu nous tiens.
Dès les premières secondes où l’on a lancé le jeu, on entend le générique français de l’anime et je me suis mis à chanter les paroles en même temps. C’est dingue comment le cerveau peut stocker et ressortir ce genre d’informations, comme des paroles de chansons, après tant d’années. M’enfin bref, après la bonne surprise de cette introduction musicale, on arrive au menu dans un style on ne peut plus minimaliste. Normal, à l’époque c’était la norme. Parce que oui, je ne vous l’avais pas encore dit, mais ce City Hunter est un portage un peu boosté du jeu sorti en 1990 sur PC Engine.

Pour ce qui est du gameplay, cela va donc se résumer à une succession de salles remplies d’ennemis qui voudront vous occire par tous les moyens. Il faudra faire maints allers-retours à travers les niveaux pour dégotter des clés ainsi que de nouvelles armes afin d’atteindre le boss et compléter le stage. Les vieux de la vieille comme moi sont rompus à ce genre d’exercice, puisque c’était notre lot sur l’ensemble des jeux à l’époque. Pour les plus jeunes, pas de panique, c’est relativement simple et plutôt redondant.

La bande-son est excellente et nous plonge parfaitement dans l’ambiance, que ce soit pendant votre aventure ou dans le lecteur musical. D’ailleurs, cette nouvelle mouture nous propose quelques ajouts intéressants comme la possibilité de faire des sauvegardes rapides et une fonction retour en arrière en jeu, bien pratique si vous avez loupé votre coup. Bien sûr, c’est un peu de la triche mais bon… Il y a également dans le menu principal le choix de jouer la version d’origine ou celle améliorée, qui est plus fluide et sans bugs. Un mode difficile change notamment l’emplacement des items et des ennemis. Le choix du ratio de l’image (4/3 ou 16/9), une galerie d’illustrations et le fameux lecteur musical sont aussi de la partie. Ah oui, j’oubliais un détail important, la traduction complète du jeu. C’est tellement plus agréable de jouer en version française.

Graphiquement parlant, c’est plutôt joli pour un jeu de l’ère 16 bits.
Pour conclure, je dirais que ce City Hunter est une édition clairement axée pour les retrogamers et les fans de l’univers de Nicky Larson. Sorti de cette niche de joueurs, je ne pense pas qu’il attirera les foules. La linéarité inhérente au jeu ainsi que la répétitivité de l’ensemble refroidiront certainement la plupart des joueurs. Pour être complet, je tiens à rajouter qu’il ne vous faudra que quelques heures pour terminer le jeu. Malgré cela, j’ai personnellement passé un très bon moment avec ce City Hunter.

Les Plus :

  • Un jeu entièrement traduit en français
  • Le générique de l’anime qui reste en tête
  • Une version améliorée

Les Moins :

  • Une durée de vie plutôt courte
  • Très répétitif
  • Il faudra attendre quelques mois pour une version physique pour les collectionneurs.

Laisser un commentaire

Tendances