
Ce test a été fait par Fanaworld grâce à une clé envoyée par Axyos Games Entertainment LLC.
Salutations à tous mes chers gamers, je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de Don’t Mess with Bober. Il s’agit d’un FPS horrifique à l’atmosphère des années 80. Vous ne verrez plus la montagne sous le même regard après cette expérience plutôt atypique !


Comme d’habitude, on va commencer par l’histoire, vous allez incarner un homme banal qui pensait venir se ressourcer dans un chalet à la montagne pour le week-end. Après vous être installé, vous faites un peu de ménage et allez jeter vos ordures dans la poubelle. Malheureusement, cette dernière tombe dans la rivière et va détruire le barrage du castor du coin. Une action malencontreuse qui va transformer votre idyllique pause forestière en une descente aux enfers meurtrière. Car oui, ce castor n’est pas commode et il va vous en faire voir de toutes les couleurs. C’est sur ce pitch rocambolesque que nous allons débuter notre test.


Bon nombre de films d’horreur se déroulent dans la forêt, cela aurait dû alerter notre pauvre protagoniste. Il aurait peut-être dû aller à la plage finalement… Pourtant, le paysage bucolique et la tranquillité environnante semblaient être parfaits. Mis à part ce panneau planté en plein milieu qui alertait sur ce fameux castor.

Ce FPS à petit budget est plutôt bien foutu, la progression est fluide et je n’ai pas rencontré de réels problèmes de bugs. Le seul véritable point noir que j’ai eu est d’ordre logique. Je m’explique, au tout début du jeu, on nous demande de nettoyer la maison qui a été occupée par de jeunes fêtards. Pour le moment, rien de bien compliqué : on s’arme d’un sac poubelle et on ramasse les différentes ordures aux quatre coins de la maison. Ensuite, le jeu nous indique d’aller jeter ce fameux sac dans un conteneur, et c’est là que tout se complique. J’ai tourné pendant un bon moment dans et autour de la maison avant de finalement trouver cette fameuse poubelle, qui se trouvait au bord de la rivière, tout de même assez loin de l’habitation. La seule question que je me suis posée, c’est pourquoi diable installer ça ici ? Mis à part cette bizarrerie logistique, j’ai bien apprécié cette parenthèse loufoque où votre pire ennemi est un castor qui a la rage et pour qui le mot vengeance a une saveur particulière. L’intelligence qu’il va développer pour vous faire payer l’affront d’avoir détruit son barrage est diabolique. Le scénario suivi est digne d’un film de série B et c’est un vrai vent de nostalgie d’une époque révolue. Ça fleure bon les années 80 !

Graphiquement parlant, c’est assez joli sans être exceptionnel non plus, mais ce n’est pas le but recherché. Le véritable objectif est de nous plonger dans une aventure grotesque où un rongeur semi-aquatique devient un tueur sans pitié, couplé à un génie du mal. Le pari est réussi, du moins pour ma part. Avant de démarrer le jeu, j’avais un peu peur du résultat et finalement, c’était plutôt sympa. Si vous avez envie de vous changer les idées, pourquoi ne pas tenter l’aventure.









Les Plus :
- Une série B des années 80
- Un castor diabolique
- WTF !
Les Moins :
- Des graphismes inégaux pendant l’aventure
- Une durée de vie très courte
- Il faut parfois s’y reprendre à plusieurs fois avant de réussir un passage



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