Ce test a été fait par Geek_Hari grâce à une clé envoyée par PlayStation France.

On se retrouve aujourd’hui pour une exclusivité PS5 très attendue : SAROS, sorti le 30 avril 2026 et développé par Housemarque, déjà à l’origine de l’excellent Returnal.

Avant toute chose, il est important de clarifier un point, SAROS n’est pas une suite directe de Returnal. En revanche, les deux jeux partagent un ADN commun très fort, notamment leur appartenance au genre du Rogue-Lite Shooter. Pour ceux qui ne sont pas familiers avec ce type de jeu, le principe est simple mais exigeant, chaque mort vous fait recommencer depuis le début… mais avec une progression qui vous rend petit à petit plus puissant. Les niveaux, eux, sont générés de manière aléatoire, garantissant une expérience renouvelée à chaque run. Et je préfère être honnête dès le départ, je ne suis pas un expert des jeux de tir. J’y joue, bien sûr, mais je suis loin d’être un crack. Du coup, je lançais SAROS avec une petite boule au ventre, en me demandant si j’allais vraiment pouvoir en profiter… ou abandonner après jeter ma manette contre le mur.

Dans SAROS, nous incarnons Arjun, un agent de Soltari envoyé en mission sur Carcosa, une planète mystérieuse et particulièrement hostile. L’objectif ? Retrouver un équipage disparu sans laisser de trace. Dès les premières minutes, le jeu impose par son atmosphère hypnotique. La direction artistique est tout simplement bluffante. Carcosa est une planète désertique, baignée de teintes rouges et orangées, presque irréelles. Cette palette de couleurs, combinée à des environnements vastes et oppressants, crée un sentiment d’isolement extrêmement fort. On se sent seul, vulnérable… et pourtant fasciné. Il y a une vraie maîtrise visuelle, presque cinématographique, qui rappelle certains grands films de science-fiction. Mais SAROS ne se contente pas d’être beau. Il est aussi intrigant. Le scénario se dévoile progressivement, à travers des enregistrements audios, des indices disséminés et des interactions avec d’autres personnages. Rien n’est imposé brutalement, c’est au joueur de reconstruire le puzzle. Et ça fonctionne. Très vite, on a envie de comprendre. Que s’est-il passé sur Carcosa ? Où est passé l’équipage ? Et surtout… qu’est-ce qui se cache réellement sur cette planète ?

Quand on parle de Rogue-Lite, on pense immédiatement à difficulté. Et forcément, la comparaison avec Returnal est inévitable, tant ce dernier était réputé pour être exigeant, voire brutal. Alors , SAROS est-il dans la même veine ? La réponse est nuancée. Oui, le jeu est difficile. Oui, vous allez mourir. Beaucoup. Mais contrairement à certains Rogue-Lites très punitifs, SAROS donne constamment envie de revenir. Et c’est ça qui vous fera acheter le jeu.

Le gameplay est d’une précision redoutable. Arjun dispose d’un arsenal simple mais efficace, une arme principale, une arme énergétique et un bouclier. Sur le papier, rien de révolutionnaire. Mais en pratique, tout repose sur le rythme. Les combats sont rapides, intenses, presque frénétiques. Les ennemis arrivent en masse, vous forçant à bouger en permanence, à esquiver, à tirer, à gérer son bouclier. Il y a une vraie dimension arcade, très pure, qui rend chaque affrontement extrêmement satisfaisant. Je me suis surpris à enchaîner les parties sans voir le temps passer. “Encore une run”, puis une autre… puis encore une. À chaque mort, loin d’être frustré, j’avais surtout envie de faire mieux, d’aller plus loin. Et c’est là que SAROS excelle, transformer l’échec en motivation. On trouve également une légère dimension RPG au jeu. À chaque expédition sur Carcosa, vous récupérez des ressources qui permettent d’améliorer durablement votre personnage, plus de vie, un bouclier plus solide, de meilleures capacités… Ce système change tout. Il permet de lisser la difficulté, de rendre chaque tentative utile, même en cas d’échec. On a toujours le sentiment d’avancer, même quand on perd. Et pour un joueur “moyen” comme moi, c’est clairement ce qui m’a permis de rester accroché. On sent que Housemarque a voulu ouvrir son jeu à un public plus large, sans pour autant trahir son identité. Et c’est une vraie réussite.

Impossible de parler de SAROS sans évoquer la manette PS5.La DualSense est ici exploitée de manière remarquable, j’irais même jusqu’à dire que c’est le jeu qui exploite au mieux la manette. Les vibrations sont précises, puissantes, et participent pleinement à l’immersion. Chaque tir, chaque impact, chaque explosion est ressentie. Les gâchettes adaptatives, quant à elles, ajoutent une vraie dimension tactile aux armes. Par moments, j’avais presque l’impression d’être dans une simulation de tir. C’est simple, une fois qu’on y a goûté, difficile de revenir en arrière.

Pour conclure Saros est une claque, l’un des meilleurs de jeu de la PS5. Un jeu a possédé absolument ! Certains Hardcore gamer nous feront la leçon en disant que le jeu a perdu de son âme en étant trop simplifié blablabla , ils auront tort. Toi qui lis ce test, éteint ton ordinateur et va acheter cette pépite immédiatement.

Les Plus :

  • Une claque en tout point
  • Une direction artistique à couper le souffle
  • Complètement addictif
  • Est ce que j’ai dit que ce jeu était une claque monumentale ?

Les Moins :

  • Manque de diversité dans le choix des armes

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