Ce test a été fait par Geek_Hari grâce à une clé envoyée par Plaion.

Hot Wheels est surtout connu pour sa gamme de petites voitures que nous avons probablement tous fait rouler à toute vitesse sur un circuit en plastique, avant de les envoyer malencontreusement sous le canapé. Mais Hot Wheels, c’est aussi une franchise vidéoludique
qui existe depuis le début des années 2000. Aujourd’hui, place au petit dernier, Hot Wheels Infinity Rush, développé par Milestone, le
studio spécialiste des jeux de course. Le titre sortira début septembre 2026 et j’ai pu le tester sur Nintendo Switch 2, principalement en mode portable.

Soyons clairs, Hot Wheels Infinity Rush est bien rangé dans la catégorie des jeux de course, mais ce n’est pas exactement le nouveau Gran Turismo. Ici, pas de qualifications interminables, ni de stratégie de ravitaillement. Infinity Rush lorgne davantage du côté du bac à sable, avec des sauts périlleux, des loopings, des circuits en plastique et une bonne dose de destruction de mobilier urbain. On est finalement plus proche de l’esprit d’un Forza Horizon ou d’un Need for Speed Unbound que d’une simulation automobile.

Avant de parler du véritable argument de vente du jeu, son contenu, faisons un petit détour par la technique. Sur Nintendo Switch 2, le jeu est plutôt joli. Les environnements sont colorés, les voitures brillent de mille feux et l’ensemble est agréable à regarder. Mais soyons honnêtes, ce n’est pas une claque graphique. J’imagine sans trop prendre de risques que les versions PlayStation et Xbox feront davantage chauffer les rétines. Mais un test, ce n’est pas uniquement dire que tout est formidable parce qu’on nous a gentiment prêté une copie du jeu. Il faut aussi parler de ce qui fâche. Et ici, le principal point noir est clairement la maniabilité. Elle demande un petit temps d’adaptation, notamment pour maîtriser les dérapages. Ce n’est
pas catastrophique, mais les premières courses peuvent donner l’impression que votre voiture a décidé de vivre sa propre vie. Et pour un jeu qui vise notamment un public jeune, je trouve cela assez problématique.

En revanche, là où Milestone n’a clairement pas lésiné, c’est sur le contenu. Infinity Rush propose quatre îles, chacune avec son propre univers, jungle, Japon et autres environnements dépaysants et surtout une quantité impressionnante d’activités. Courses classiques sur circuit, concours de drift, défis divers, exploration ou encore séances photo devant des monuments, il y a largement de quoi faire. Et ce n’est pas tout. Le jeu propose plus de 150 véhicules, eux-mêmes personnalisables. De quoi passer un paquet d’heures à collectionner, modifier et tester toutes ces petites bombes sur roues.

Hot Wheels Infinity Rush toute est un jeu sympathique, accessible et clairement pensé pour la famille. Les petits comme les grands enfants devraient y trouver leur compte, notamment grâce à son contenu particulièrement généreux. À environ cinquante euros, l’investissement paraît donc plutôt raisonnable compte tenu de la
durée de vie qui se profile. Mais personnellement, j’ai un problème : derrière ses couleurs chatoyantes, ses voitures rutilantes et ses circuits complètement déjantés, le jeu m’a laissé assez indifférent.
Les défis manquent parfois de saveur et peuvent rapidement devenir répétitifs. Le manque de profondeur et une certaine sensation de déjà-vu m’ont également empêché de véritablement accrocher. Mais après tout, je crois surtout avoir compris une chose pendant ce test, je ne suis probablement tout simplement pas la cible visée par Milestone. Et ce n’est pas grave. Hot Wheels Infinity Rush a les arguments pour séduire les plus jeunes et tous ceux qui ont gardé leur âme d’enfant.

Les Plus :

  • Sa durée de vie
  • Le nombre de véhicules
  • Un jeu tout public

Les Moins :

  • Un jeu répétitif
  • Une maniabilité aléatoire …au début
  • Un jeu finalement trop calme

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