
Ce test a été fait par xNo7max grâce à une version dématérialisée achetée.
Gears of War: E-Day marque, en quelque sorte, un nouveau tournant pour Xbox. En effet, après avoir frôlé le statut d’éditeur tiers, Xbox semble opérer un véritable virage à 180 degrés, notamment depuis la nomination d’Asha Sharma. Et Gears of War: E-Day en est aujourd’hui l’étendard. Que dire de ce jeu ? Honnêtement, je ne sais même pas par où commencer, à part par ces quelques mots : WAOUH, quelle claque ! Tout simplement, merci. Gears of War: E-Day avait la lourde tâche de démontrer que les studios Xbox étaient encore capables de produire de bons, voire de très bons jeux vidéo. Et bordel, qu’est-ce que c’est réussi !

The Coalition revient aux commandes après un Gears 5 qui, malgré ses prouesses techniques, avait essuyé de nombreuses critiques en raison de ses longueurs et de son monde ouvert pas toujours convaincant. Avec Gears of War: E-Day, le studio frappe extrêmement fort. Visuellement, le jeu est bluffant. Sur une console qui a déjà plusieurs années au compteur, ce que les développeurs ont réussi à accomplir est tout simplement exceptionnel. On en vient presque à se demander s’il ne s’agit pas de sorcellerie. Techniquement, le résultat est impressionnant : les textures, les décors, la direction artistique et la modélisation des personnages témoignent d’une maîtrise remarquable. Le souci du détail est omniprésent et l’ensemble nous offre une véritable claque visuelle. Sur console, notamment sur Xbox Series X, le jeu tourne parfaitement à 60 images par seconde dans notre expérience. Sur PC, en revanche, l’expérience est plus contrastée, parfois très bien optimisé, le jeu peut aussi mettre certaines machines à rude épreuve. Un conseil, assurez-vous de disposer d’une configuration suffisamment puissante pour en profiter pleinement. Sinon, vous pouvez toujours vous tourner vers la Xbox Series X, qui offre une expérience particulièrement convaincante ! Au-delà des performances, c’est surtout la cohérence de l’ensemble qui impressionne. Les environnements sont magnifiques, les personnages sont particulièrement bien modélisés et la direction artistique donne une véritable identité à chaque lieu traversé. The Coalition nous rappelle ici que la puissance technique n’a de sens que lorsqu’elle sert une véritable vision artistique. Et sur ce point, le studio frappe très fort.

Quand on joue à Gears of War, on pense immédiatement à son univers mature, à la fraternité qui unit ses personnages et à la violence destructrice de la guerre. Et cet épisode répond à ces attentes, sans la moindre faute… ou presque. L’histoire est découpée en cinq actes, eux-mêmes divisés en plusieurs chapitres. Pour terminer la campagne en suivant uniquement la trame principale, comptez environ 10 heures. En prenant le temps de réaliser les missions secondaires, vous pourrez atteindre 13 à 15 heures de jeu. De notre côté, nous avons bouclé l’aventure en 14 heures, en réalisant quasiment l’intégralité du contenu. Le jeu nous plonge immédiatement dans le bain. Dès les cinq premières minutes, on comprend à quel type d’expérience on a affaire. Et sans l’ombre d’un doute, on se dit déjà qu’on tient là un sérieux prétendant au titre de GOTY. Les transitions entre les cinématiques et les phases de jeu sont tout simplement sublimes. Elles pourraient presque trouver leur place au Louvre tant elles s’apparentent à de l’art. Le passage d’une scène cinématique au gameplay se fait avec une fluidité remarquable, renforçant encore davantage l’immersion. Pour information, nous avons réalisé l’intégralité du jeu en coopération à trois joueurs. Et quel plaisir de pouvoir partager une telle aventure avec ses potes ! Rien que pour cela, le jeu occupe une place particulière dans nos cœurs. Gears of War: E-Day nous fait vivre une expérience à la fois personnelle et collective. C’est pourquoi ce test se veut un condensé sincère de nos trois avis. Une telle œuvre, vécue à plusieurs, mérite d’être racontée à plusieurs. Nous avons mené cette guerre ensemble, et c’est ensemble que nous devons en écrire le récit. Tout au long de ces 14 heures, et sans aucune exagération, nous avons été en totale extase devant ce que le jeu nous proposait. Nous en sommes même venus à nous demander s’il était encore possible de sortir un titre d’une telle qualité en 2026. Car oui, le jeu nous a semblé particulièrement abouti, avec très peu de bugs rencontrés durant notre aventure. Et surtout, sa campagne est jouable en coopération jusqu’à quatre joueurs. Un véritable plaisir pour celles et ceux qui aiment partager leurs aventures vidéoludiques. La campagne alterne intelligemment entre des passages linéaires et des zones plus ouvertes. Ces dernières ne constituent pas nécessairement le point fort du jeu. Le monde manque parfois d’organicité et les missions secondaires ne sont pas toujours passionnantes. Néanmoins, la beauté des environnements permet de faire plus facilement abstraction de ces défauts. L’histoire principale démarre sur les chapeaux de roue et nous fait découvrir les débuts de l’invasion locuste. La tension monte progressivement jusqu’à atteindre son paroxysme lors de l’acte V, chapitre 2. À ce moment-là, tout part en vrille : la bande-son est absolument incroyable et l’émotion est à son comble. Mais voilà, il y a un problème, ce n’est pas encore la fin du jeu. Et malheureusement, celle-ci se révèle décevante. Elle paraît quelque peu expédiée et manque d’un véritable impact émotionnel ainsi que de moments suffisamment marquants pour nous laisser sans voix. C’est vraiment dommage, car cette histoire méritait une conclusion à la hauteur de ce qu’elle nous avait fait vivre. Après une telle montée en puissance, on aurait aimé une fin plus mémorable, capable de nous laisser une véritable empreinte émotionnelle. Ce défaut est d’autant plus regrettable que le reste de la campagne nous avait habitués à un niveau de qualité particulièrement élevé. La déception est donc réelle, mais elle ne suffit pas à effacer les nombreuses qualités de cette aventure.




Un autre point m’a dérangé durant l’aventure, la place accordée à certains personnages et la manière dont ils sont écrits. J’ai parfois eu le sentiment que la volonté de mettre en avant certains profils prenait le dessus sur la construction narrative. Plusieurs personnages importants sont des femmes. En soi, ce n’est absolument pas un problème : encore faut-il que ces personnages soient intéressants, bien écrits et qu’ils apportent quelque chose à l’histoire. C’est notamment le cas de MAGS, qui occupe une place importante dans le récit, mais que j’ai trouvée particulièrement peu intéressante. Son personnage ne m’a pas semblé suffisamment développé et sa présence ne m’a pas paru apporter grand-chose à l’intrigue. Cela donne parfois l’impression d’une représentation forcée, davantage pensée pour répondre à des objectifs de diversité que pour servir le scénario. Je ne peux évidemment pas affirmer que telle était l’intention des développeurs, mais c’est le sentiment que son écriture m’a laissé. Ce qui me dérange, ce n’est pas la présence de personnages féminins ou LGBT, mais le fait que leur intégration puisse sembler artificielle lorsqu’elle n’est pas accompagnée d’une véritable écriture. Dans une licence comme Gears of War, je veux avant tout des personnages crédibles, marquants et cohérents avec l’univers. Leur identité ne devrait jamais remplacer leur développement ni leur utilité dans le récit.

Avec environ 14 heures passées sur la campagne, nous estimons que Gears of War: E-Day propose une durée de vie cohérente avec ce qu’il cherche à offrir. Le jeu ne s’éternise pas inutilement et privilégie une aventure rythmée, intense et riche en moments marquants. Certes, les missions secondaires auraient mérité davantage de soin et le monde ouvert manque parfois d’intérêt. Mais, au fond, est-ce vraiment ce que l’on demande à un Gears of War ? Personnellement, je préfère largement une campagne maîtrisée de bout en bout à un jeu artificiellement rallongé par des dizaines d’heures de contenu répétitif. Le véritable intérêt réside dans l’aventure principale, dans les événements qu’elle nous fait vivre et dans la possibilité de la partager avec ses amis. Et sur ces points, le jeu remplit largement son contrat. Il faut également souligner que la coopération apporte une dimension supplémentaire à l’expérience. Certains moments prennent une tout autre ampleur lorsqu’ils sont vécus avec des amis. Les échanges, la coordination et les réactions spontanées face aux événements contribuent à créer des souvenirs qui dépassent le simple cadre du jeu vidéo. La durée de vie n’est donc pas nécessairement un défaut. Ce qui compte, c’est ce que l’on ressent pendant ces heures de jeu. Et de notre côté, nous n’avons pas vu le temps passer.




Il serait impossible de parler de Gears of War: E-Day sans évoquer son ambiance sonore. La bande-son accompagne parfaitement les événements, renforce la tension des affrontements et sublime les moments les plus importants de la campagne. Dans un jeu où la guerre, la peur et la fraternité occupent une place aussi importante, le son est essentiel. Les compositions musicales et l’atmosphère générale participent pleinement à l’immersion, au point de rendre certaines séquences encore plus marquantes. Et lorsque la musique s’emballe au moment où tout semble s’effondrer, on comprend immédiatement pourquoi cette licence est aussi appréciée. Le jeu sait nous faire ressentir la violence de la guerre, mais aussi ce qui unit les personnages face à elle. C’est précisément ce mélange entre action spectaculaire, tension permanente et émotions qui donne à l’aventure une véritable identité. La bande-son ne se contente pas d’accompagner l’action, elle contribue à lui donner du poids. Elle souligne les moments de tension, renforce les scènes les plus intenses et permet de faire ressortir toute la dimension dramatique de l’histoire. C’est aussi ce qui rend la déception finale plus importante. Après avoir été autant impliqués émotionnellement, nous aurions aimé que les dernières minutes nous procurent des sensations aussi fortes que les meilleurs moments de la campagne.

Un multijoueur solide, bref et simple, mais tellement rare aujourd’hui ! Du côté du multijoueur, c’est encore une fois presque un sans-faute. Les modes de jeu sont simples à comprendre et vont droit à l’essentiel. On retrouve du PvP avec le mode Bataille, mais également du PvE avec le mode Horde, Siège, qui renouvelle la formule. Et franchement, ça fait du bien ! Le mode se révèle particulièrement addictif et donne rapidement envie d’enchaîner les parties. Pas besoin de multiplier les modes de jeu ou de complexifier inutilement les mécaniques, l’essentiel est là, et ça fonctionne. Ce choix de la simplicité est finalement une force. Le multijoueur va droit au but et permet de retrouver rapidement les sensations qui ont fait le succès de la licence. On vient pour tirer, se mettre à couvert, coordonner ses actions avec ses coéquipiers et enchaîner les affrontements. Le mode Horde apporte notamment cette dimension stratégique qui nous pousse à nous organiser et à adapter notre manière de jouer. Le plaisir vient autant des affrontements que de la coordination avec les autres joueurs. Le multijoueur complète ainsi parfaitement la campagne. Après avoir vécu une aventure narrative intense, on peut prolonger le plaisir en retrouvant les mécaniques qui font l’identité de Gears of War. Il reste évidemment à voir comment le contenu évoluera sur la durée, mais les bases sont là. Et c’est déjà une excellente chose. Des cosmétiques parfois déconnectés de l’univers. Un dernier détail me dérange également dans le multijoueur, certaines bannières proposées me semblent complètement décalées par rapport à l’identité de Gears of War. Dans un univers aussi brutal, sombre et militaire, certains éléments cosmétiques donnent l’impression de venir d’un tout autre jeu. Chacun est évidemment libre d’apprécier ces choix, mais je trouve dommage de diluer l’identité visuelle d’une licence aussi reconnaissable. La personnalisation n’est pas un problème en soi ; c’est plutôt son manque de cohérence avec l’univers qui me dérange. J’aurais préféré que les bannières restent davantage ancrées dans l’esthétique militaire et l’ambiance sombre qui font l’identité de la saga.

En matière de gameplay, c’est toujours aussi addictif. Gears of War reste le roi du cover shooter, et ce n’est pas près de changer ! Après deux petites heures nécessaires pour retrouver ses marques, tout devient extrêmement fluide et satisfaisant. Les déplacements, les affrontements et l’utilisation des couvertures procurent toujours autant de plaisir. Les sensations sont là, et l’on retrouve rapidement ce qui fait l’identité de la licence. Les affrontements nous poussent à utiliser intelligemment l’environnement, à anticiper les mouvements ennemis et à communiquer avec nos coéquipiers. En coopération, ces mécaniques prennent encore davantage de sens, on se couvre mutuellement, on coordonne nos attaques et l’on progresse ensemble. C’est cette efficacité qui rend le gameplay aussi plaisant. Le jeu ne cherche pas à révolutionner une formule qui fonctionne déjà très bien. Il préfère s’appuyer sur des bases solides et les mettre au service d’une expérience spectaculaire. Les combats sont nerveux, les sensations de tir sont satisfaisantes et l’utilisation des couvertures reste au cœur de l’action. Le gameplay conserve cette identité immédiatement reconnaissable qui distingue Gears of War de nombreux autres jeux de tir. On pourra toutefois rester sur notre faim concernant le manque de variété des exécutions. C’est un petit regret, mais rien qui ne vienne véritablement gâcher l’expérience. Pour le reste, rien à redire, le gameplay est solide, efficace et terriblement jouissif.

Après avoir passé 14 heures sur Gears of War: E-Day, une chose est certaine : nous avons retrouvé ce qui faisait la force de cette licence, avec une réalisation technique qui nous rappelle à quel point les studios Xbox peuvent encore nous impressionner. The Coalition livre une démonstration de maîtrise. Visuellement somptueux, particulièrement agréable à jouer et porté par une campagne qui nous prend aux tripes, le jeu nous rappelle pourquoi nous aimons autant les jeux vidéos. Mais ce qui rend cette expérience si particulière à nos yeux, c’est aussi la coopération. Nous n’avons pas simplement terminé une campagne, nous avons vécu une aventure ensemble, partagé des moments de tension, des surprises et des séquences qui resteront gravées dans nos souvenirs de joueurs. Bien sûr, tout n’est pas parfait. Les missions secondaires manquent d’intérêt, les zones ouvertes ne sont pas toujours convaincantes et la conclusion de la campagne ne répond malheureusement pas à toutes nos attentes. Après une telle montée en puissance, nous étions en droit d’espérer une fin plus marquante. Mais faut-il pour autant bouder notre plaisir ? Certainement pas. En 2026, alors que l’industrie semble parfois privilégier les jeux interminables, les modèles économiques complexes et les sorties qui nécessitent plusieurs mois de correctifs, Gears of War: E-Day nous rappelle une chose essentielle : un grand jeu vidéo, c’est avant tout une expérience que l’on a envie de vivre et de partager. Et c’est exactement ce que nous avons ressenti. Alors, Xbox est-elle de retour ? Un seul jeu ne suffit évidemment pas à juger toute une stratégie, mais Gears of War: E-Day constitue un signal fort. Il démontre que The Coalition possède toujours un savoir-faire exceptionnel et que la marque Xbox est encore capable de proposer des expériences ambitieuses, soignées et mémorables. Pour nous, ce Gears est bien plus qu’une réussite technique. C’est un retour aux sources, une aventure humaine et une immense déclaration d’amour à une licence qui nous a fait vibrer. Il ne s’agit pas pour autant de prétendre que tout est parfait. Le jeu aurait pu aller plus loin dans la conception de ses missions secondaires, proposer une conclusion plus marquante et mieux développer certains de ses personnages. Mais ces défauts ne doivent pas occulter l’essentiel : nous avons vécu une aventure exceptionnelle, portée par une réalisation impressionnante et un gameplay toujours aussi efficace. Et surtout, nous avons eu la chance de la vivre ensemble. C’est peut-être là que réside la plus grande réussite de ce Gears, nous avoir rappelé que le jeu vidéo est aussi un formidable moyen de partager des émotions et de créer des souvenirs. À l’heure où j’écris ces lignes, Gears of War: E-Day est tout simplement mon GOTY 2026. Malgré ses défauts, c’est le jeu qui m’a le plus marqué cette année. Et c’est exactement le genre de production pour lequel on achète une Xbox, une exclusivité forte, avec une véritable identité, capable de nous en mettre plein les yeux et de nous faire vivre une aventure inoubliable. Pourtant, je crains que des blockbusters plus grand public, comme Marvel’s Wolverine, ne rencontrent un succès commercial bien supérieur. Non pas que ces jeux ne méritent pas leur succès, mais Gears reste une licence plus niche, avec un univers brutal et une identité qui ne séduisent pas nécessairement tout le monde. C’est tout le paradoxe de notre industrie, un jeu peut être exceptionnel sans forcément rencontrer le succès commercial qu’il mérite.Et c’est précisément ce qui m’inquiète pour l’avenir de Xbox. La marque a besoin de jeux comme celui-ci pour conserver une véritable identité, se démarquer de la concurrence et donner aux joueurs une raison d’acheter ses consoles. Si des productions aussi ambitieuses et singulières finissent par être éclipsées commercialement par des titres plus grand public, j’espère que cela ne conduira pas Xbox à délaisser ce qui fait sa force. Un seul jeu ne suffit pas à juger toute une stratégie, mais The Coalition vient de frapper un grand coup. J’espère sincèrement que Gears of War: E-Day trouvera le public qu’il mérite, car nous avons besoin de grandes licences qui osent conserver leur personnalité. Merci The Coalition. Merci Xbox. Et surtout, merci pour cette aventure que nous avons pu vivre ensemble.

Les Plus :
- Une réalisation graphique et technique impressionnante.
- Une direction artistique maîtrisée, fidèle à l’identité de la licence.
- Un bestiaire suffisamment renouvelé.
- Une campagne intense et immersive.
- Un retour aux sources réussi, avec une ambiance sombre, brutale et oppressante digne des premiers épisodes.
- Une mise en scène spectaculaire, avec des transitions fluides entre cinématiques et gameplay.
- Une immersion remarquable grâce à la qualité des environnements, aux effets sonores et à la tension permanente.
- Une campagne au rythme globalement maîtrisé, qui alterne efficacement entre affrontements et séquences narratives.
- Une coopération particulièrement réussie, idéale pour jouer entre amis.
- Un gameplay toujours aussi jouissif, avec des sensations de tir excellentes.
- Un multijoueur simple, efficace et addictif.
- Une bande-son qui sublime les moments forts.
Les Moins :
- Une conclusion décevante au regard de la qualité du reste de la campagne.
- Des missions secondaires peu intéressantes.
- Des zones ouvertes qui manquent parfois de vie.
- Certains personnages qui manquent de profondeur narrative.
- Des bannières multijoueur parfois déconnectées de l’identité de la licence.
- Un manque de variété dans les exécutions.
- Des performances PC qui peuvent être inégales selon les configurations.



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